L'entente a été scellée ce lundi 24 août à Kinshasa, à travers un échange de lettres entre la ministre d'État aux Affaires étrangères, Thérèse Kayikwamba Wagner, et l'ambassadeur de Chine en RDC, Zhao Bin. Un projet qui répond à une évidence : les infrastructures actuelles ne sont plus adaptées à une administration dont les missions n'ont cessé de s'étendre.

Au-delà du bâtiment, c'est tout l'outil diplomatique qui est concerné. L'objectif pour Kinshasa est d'améliorer les conditions de travail de ses agents et de se doter d'un cadre plus conforme aux exigences actuelles de la diplomatie.

Le futur édifice, qui répondra aux standards architecturaux modernes, offrira des espaces supplémentaires. Cette extension s'inscrit dans la stratégie plus large de modernisation des infrastructures publiques portée par le gouvernement, qui vise à aligner l'environnement de travail sur les exigences d'une diplomatie moderne et ambitieuse.

Lors de la signature, la ministre d'État a d'ailleurs insisté sur ce lien direct entre performance diplomatique et qualité des conditions de travail de l'administration.

Cinquante ans après son édification, le ministère des Affaires étrangères entame ainsi un nouveau cycle. Avec le soutien de Pékin, Kinshasa entend faire de cette extension le symbole d'une diplomatie à la hauteur de ses ambitions.