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Objectif Mondial 2026 : face à l’ampleur de l’enjeu, le ministre Budimbu joue la carte du rassemblement

Cette image illustre les thématiques abordées dans notre analyse, offrant un regard visuel sur les réalités du terrain.
Mardi 24 février, à l’espace Kemesha à Kinshasa, le ministre des Sports et Loisirs, Didier Budimbu, a réuni plusieurs générations de décideurs du sport congolais autour d’un objectif unique : accompagner les Léopards vers la Coupe du monde 2026.
Baptisée « Nuit des pionniers », la rencontre a rassemblé d’anciens ministres, des ex-secrétaires généraux aux Sports ainsi que des responsables passés et actuels de la Fédération congolaise de football association (FECOFA). Sur treize anciens ministres conviés, dix ont répondu présents ; les trois autres ont annoncé leur participation à la prochaine rencontre.
Au-delà du symbole, les échanges se sont concentrés sur des leviers concrets : encadrement institutionnel, logistique, mobilisation populaire, diplomatie sportive et partenariats. L’ambition est de capitaliser sur l’expérience accumulée afin d’offrir à la sélection nationale un environnement plus stable et plus compétitif.
En réunissant ces figures historiques, Didier Budimbu inscrit l’objectif 2026 dans une logique de continuité. Chaque génération a affronté ses défis ; il s’agit désormais de transformer cet héritage en avantage précieux pour les échéances à venir.
Tant attendue, la qualification dépasse le seul cadre sportif. Après plus de cinquante ans d’absence, un retour de la RDC à la Coupe du monde 2026, coorganisée par les États-Unis, le Canada et le Mexique, constituerait un puissant facteur de cohésion dans un contexte national fragmenté, et c’est là que cette mobilisation trouve tout son sens.
Reste à transformer cette dynamique institutionnelle en résultats sur le terrain. En mars prochain, lors des barrages intercontinentaux, les Léopards devront franchir un ultime obstacle : la Jamaïque ou la Nouvelle-Calédonie, avant d’entrevoir le graal mondial.
Dinho Kazadi
Journaliste






