Longtemps évoquée, cette réforme est désormais officielle. “Nous avons augmenté le nombre de participants à la prochaine édition de la CAN”, a déclaré le patron de la CAF devant les médias, confirmant l’arrivée de quatre nouvelles nations dans la phase finale de la compétition.

Prévue du 19 juin au 17 juillet 2027, la CAN se disputera au Kenya, en Tanzanie et en Ouganda. Les trois pays organisateurs poursuivent leur préparation en étroite collaboration avec l’instance continentale pour garantir un dispositif à la hauteur de l’événement, avec des exigences élevées en matière d’infrastructures sportives, d’accueil, de mobilité, de sécurité et de moyens technologiques.

Cette nouvelle évolution marque une étape supplémentaire dans la croissance de la compétition phare du continent. Depuis son passage à 24 équipes en 2019, la CAN n’a cessé de renforcer son attractivité et son rayonnement international.

Au cours de sa conférence de presse, Patrice Motsepe a également salué les résultats des sélections africaines lors de la Coupe du monde 2026, estimant que leurs prestations confirmaient les progrès réalisés par le football africain au plus haut niveau.

Le président de la CAF a aussi annoncé une hausse des récompenses financières pour la CAN féminine. La sélection sacrée championne bénéficiera désormais d’une prime de deux millions de dollars, contre un million auparavant.

Sur le dossier toujours sensible de la finale de la CAN 2025 entre le Maroc et le Sénégal, Patrice Motsepe a rappelé que la décision finale appartenait au Tribunal arbitral du sport (TAS), saisi par la Fédération sénégalaise après les sanctions prises par la CAF.

“Nous attendons le verdict du TAS. Les décisions ne sont pas entre nos mains, mais nous les appliquerons”, a-t-il affirmé.

Avec ce nouveau format, la CAN 2027 s’inscrit dans une volonté d’expansion du football africain, tout en posant de nouveaux défis logistiques et organisationnels aux pays hôtes.