Face à la progression de l'épidémie en RDC, la Conférence épiscopale nationale du Congo compte s'appuyer sur son réseau local pour sensibiliser la population et renforcer l'adhésion aux mesures sanitaires, notamment en Ituri.

La Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO) annonce vouloir s'investir davantage dans la lutte contre la maladie à virus Ebola. Dans un communiqué publié le 1er septembre 2026, l'épiscopat invite l'ensemble de ses diocèses à intensifier les actions de prévention au sein des communautés, alors que l'épidémie continue de gagner du terrain dans plusieurs zones de santé.

Pour cela, l'Église entend mobiliser ses relais de proximité : communautés ecclésiales vivantes de base, mouvements d'action catholique et structures de Caritas. La CENCO demande aux responsables pastoraux de déployer les dispositifs de prévention élaborés avec Caritas Congo et d'adapter les messages de sensibilisation aux réalités de chaque milieu. L'objectif affiché est d'améliorer la circulation d'informations sanitaires fiables au plus près des populations.

Cette initiative intervient dans un contexte où l'adhésion communautaire reste un défi majeur pour la riposte. Dans son message, la CENCO souligne la persistance de rumeurs autour d'Ebola, ainsi que de croyances attribuant la maladie à la sorcellerie ou à d'autres causes non médicales. Elle pointe aussi l'impact de certaines pratiques de soins traditionnels et de rites funéraires sur la propagation du virus.

Les évêques sont ainsi appelés à collaborer étroitement avec les autorités sanitaires locales pour évaluer le niveau de risque dans leurs juridictions. En fonction de la menace, ils sont invités à prendre des mesures adaptées, pouvant aller jusqu'à réaménager les veillées mortuaires et les cérémonies funèbres. Une démarche qui cherche à concilier respect des pratiques religieuses et exigences de prévention.

Sur le plan matériel, la CENCO annonce un appui aux Caritas diocésaines de l'Ituri, en particulier dans les zones de Bunia, Wamba, Mambasa et Mahagi, avec le soutien de Catholic Relief Services (CRS). Cet appui vise à soutenir les activités de terrain et à pallier en partie le manque d'équipements de prévention relevé par l'épiscopat.

Enfin, la CENCO exhorte la population à respecter les consignes des autorités sanitaires : lavage régulier des mains, limitation des contacts physiques, précautions strictes lors de la manipulation des dépouilles et orientation rapide des cas suspects vers les centres de santé. Elle salue au passage l'engagement des soignants, des bénévoles et des partenaires mobilisés dans la riposte.

À travers cette mobilisation, l'Église catholique entend mettre son maillage territorial au service de la prévention dans les zones touchées. Reste à voir si cette stratégie permettra de renforcer durablement l'adhésion des communautés, dans un contexte marqué par la désinformation, les difficultés d'accès aux soins et l'insécurité dans plusieurs foyers épidémiques.

Mina Ibango compte s'appuyer sur son réseau local pour sensibiliser la population et renforcer l'adhésion aux mesures sanitaires, notamment en Ituri.

La Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO) annonce vouloir s'investir davantage dans la lutte contre la maladie à virus Ebola. Dans un communiqué publié le 1er septembre 2026, l'épiscopat invite l'ensemble de ses diocèses à intensifier les actions de prévention au sein des communautés, alors que l'épidémie continue de gagner du terrain dans plusieurs zones de santé.

Pour cela, l'Église entend mobiliser ses relais de proximité : communautés ecclésiales vivantes de base, mouvements d'action catholique et structures de Caritas. La CENCO demande aux responsables pastoraux de déployer les dispositifs de prévention élaborés avec Caritas Congo et d'adapter les messages de sensibilisation aux réalités de chaque milieu. L'objectif affiché est d'améliorer la circulation d'informations sanitaires fiables au plus près des populations.

Cette initiative intervient dans un contexte où l'adhésion communautaire reste un défi majeur pour la riposte. Dans son message, la CENCO souligne la persistance de rumeurs autour d'Ebola, ainsi que de croyances attribuant la maladie à la sorcellerie ou à d'autres causes non médicales. Elle pointe aussi l'impact de certaines pratiques de soins traditionnels et de rites funéraires sur la propagation du virus.

Les évêques sont ainsi appelés à collaborer étroitement avec les autorités sanitaires locales pour évaluer le niveau de risque dans leurs juridictions. En fonction de la menace, ils sont invités à prendre des mesures adaptées, pouvant aller jusqu'à réaménager les veillées mortuaires et les cérémonies funèbres. Une démarche qui cherche à concilier respect des pratiques religieuses et exigences de prévention.

Sur le plan matériel, la CENCO annonce un appui aux Caritas diocésaines de l'Ituri, en particulier dans les zones de Bunia, Wamba, Mambasa et Mahagi, avec le soutien de Catholic Relief Services (CRS). Cet appui vise à soutenir les activités de terrain et à pallier en partie le manque d'équipements de prévention relevé par l'épiscopat.

Enfin, la CENCO exhorte la population à respecter les consignes des autorités sanitaires : lavage régulier des mains, limitation des contacts physiques, précautions strictes lors de la manipulation des dépouilles et orientation rapide des cas suspects vers les centres de santé. Elle salue au passage l'engagement des soignants, des bénévoles et des partenaires mobilisés dans la riposte.

À travers cette mobilisation, l'Église catholique entend mettre son maillage territorial au service de la prévention dans les zones touchées. Reste à voir si cette stratégie permettra de renforcer durablement l'adhésion des communautés, dans un contexte marqué par la désinformation, les difficultés d'accès aux soins et l'insécurité dans plusieurs foyers épidémiques.