À l’issue du vote, 82 États se sont prononcés pour la révocation de Karim Khan. 13 ont voté contre et 15 délégations se sont abstenues. Ce résultat confirme une large majorité en faveur de la fin de son mandat.

En poste depuis 2021, Karim Khan était suspendu depuis 2025. Sa mise à l’écart faisait suite aux accusations de harcèlement et d’agression sexuelle portées par une ancienne collaboratrice. L’intéressé a toujours rejeté ces faits et contesté fermement les reproches qui lui étaient adressés.

Avec cette révocation, son mandat à la tête du parquet de la CPI prend officiellement fin. Durant son exercice, Karim Khan a notamment signé des mandats d’arrêt visant plusieurs responsables israéliens ainsi que des membres du Hamas, dans le cadre du conflit à Gaza.

La décision ouvre désormais une nouvelle étape pour la CPI. La Cour devra assurer la continuité de ses procédures et désigner la nouvelle direction du parquet après ce tournant majeur.