D’après les autorités judiciaires, il s’agissait d’une disposition purement préventive. Elle a été maintenue le temps nécessaire à l’avancement du dossier avant d’être rapportée.

Les mêmes sources précisent qu’il ne s’agissait pas d’une sanction pénale. La décision relevait uniquement du cadre de l’enquête en cours.

L’objectif, selon le parquet, était de garantir la disponibilité des personnes citées pendant la procédure. Cet impératif ayant disparu, la restriction a été abandonnée.

À ce stade, aucun élément ne permet d’établir leur culpabilité. Jules Alingete, Rawji et les autres concernés restent donc présumés innocents, dans l’attente de la suite de l’enquête.