Dans sa requête transmise au ministère, la direction de la MIBA dénonce plusieurs cas de spoliation sur ses parcelles situées à Mbuji-Mayi. Selon elle, ces occupations illégales violent directement la législation en vigueur sur la propriété et la gestion des biens publics.

Pour la direction, seule une intervention de l’État peut stopper ces pratiques. La MIBA réclame donc des mesures concrètes : mettre fin aux empiètements, restaurer l’ordre légal et sécuriser définitivement ses titres fonciers.

De son côté, le ministre Guillaume NGEFA a réitéré la volonté du gouvernement de faire appliquer la loi. Il a souligné l’importance de préserver le patrimoine de cette entreprise publique, qu’il qualifie de pilier stratégique pour l’économie nationale.

Avec cette saisine et la réaction du ministère, le dossier entre dans une phase institutionnelle. L’objectif affiché est désormais d’assurer une protection effective du foncier de la MIBA à Mbuji-Mayi.