Cette mobilisation tombe au moment où le climat politique est particulièrement électrique. Une partie de l’opposition a en effet appelé à une journée « ville morte » à la même date. Face à cela, les organisateurs de la marche revendiquent le droit des Congolais à s’exprimer sur la question constitutionnelle et dénoncent toute forme d’intimidation.

Sur le plan institutionnel, la proposition relative au référendum devrait aussi être examinée le même jour. Plusieurs formations de l’opposition ont cependant décidé de boycotter les travaux. Parmi les absences notables, on note celle du NOGEC de l’ancien ministre Constant Mutamba, une position qui alimente déjà les débats au sein de la classe politique.

À l’approche de cette journée jugée sensible, tous les regards se tournent vers les autorités. La question est désormais de savoir quelles dispositions elles prendront pour prévenir tout dérapage dans la capitale.