Selon le médecin, le contexte sécuritaire dans l’est de la RDC rend impossible la tenue d’élections à l’heure actuelle. Il pointe particulièrement le Nord-Kivu et le Sud-Kivu, où les combats se poursuivent.

Il applique le même raisonnement au projet de référendum constitutionnel. Si l’insécurité empêche un scrutin électoral, elle rend tout aussi irréaliste l’organisation d’un référendum conforme aux exigences démocratiques.

« On ne peut pas invoquer l’insécurité pour justifier l’absence d’élections, et dans le même temps prétendre organiser un référendum pour modifier la Constitution », a-t-il déclaré. Il estime que les populations du Nord-Kivu et du Sud-Kivu doivent elles aussi être consultées.