L’annonce a été faite mercredi 24 juin par Samuel Mbemba, ministre des Droits humains, au terme d’une réunion réunissant majorité, opposition et société civile.

L’Exécutif réaffirme son attachement aux libertés publiques, notamment la liberté d’expression et le droit de manifester. Pour autant, des restrictions restent en place afin de garantir la sécurité et l’ordre public dans ce périmètre.

Seules les marches pacifiques pourront être autorisées, et ce, dans le strict respect des dispositions légales.

Par cette précision, les autorités cherchent à clarifier le cadre applicable dans la Gombe tout en conciliant droits fondamentaux et réglementation.