Dans une déclaration, la plateforme estime que le document de la CNDH, bien qu'il reconnaisse l'existence de graves violations des droits humains, ne reflète pas pleinement l'ampleur des faits enregistrés ce jour-là. Elle juge les conclusions de l'institution insuffisantes au regard de la gravité des violences dénoncées.

La coalition pointe également plusieurs “zones d'ombre” concernant les décès et les disparitions signalés durant ces événements. La C64 critique par ailleurs certaines déclarations attribuées au président de la CNDH, estimant qu'elles ne répondent pas de manière satisfaisante aux préoccupations exprimées par les victimes et leurs familles.

Face à cette situation, la plateforme appelle à la mise en place d'une enquête internationale indépendante afin d'établir les responsabilités, de faire la lumière sur le sort des personnes portées disparues et d'engager des poursuites contre les auteurs présumés des violations.

La Coalition Article 64 plaide enfin pour la mise en œuvre de mécanismes de réparation en faveur des victimes et insiste sur la nécessité d'une réponse judiciaire et humanitaire efficace. Selon la coalition, seule une manifestation complète de la vérité, accompagnée de mesures de justice et de réparation, permettra de prévenir la répétition de tels actes et de restaurer les droits des personnes affectées.