Ce dispositif vise à sanctionner les responsables de groupes armés accusés de violations des droits humains, d’atteintes à la paix et de participation à l’instabilité persistante dans l’est de la RDC.

Les sanctions prévoient le gel des avoirs, l’interdiction de voyager et un embargo sur les armes à l’encontre des personnes et des structures désignées.

À travers ces nouvelles mesures, les Nations unies entendent accroître la pression sur les acteurs impliqués dans le conflit et appuyer les initiatives en faveur de la paix, de la sécurité et de la stabilité dans l’est de la République démocratique du Congo.