Il a insisté sur la gravité des faits et sur la souffrance des populations. Pour lui, la vérité et la justice doivent redevenir prioritaires dans le débat public.

Fayulu accuse ensuite le pouvoir d’avoir instrumentalisé des relais pour mater la contestation. L’objectif, dit-il, est de museler les critiques au moment où le pays débat d’une révision constitutionnelle.

L’ancien candidat à la présidentielle dénonce aussi le recours à des “pasteurs de sommeil” et à des milices. Il y voit des méthodes d’intimidation contre les manifestations liées à ce projet.

En liant son hommage à l’actualité institutionnelle, Martin Fayulu fait du 12 juin un symbole des crispations politiques et des incertitudes qui entourent l’avenir de la RDC.