Pour le chef de l'État, ces initiatives diplomatiques ne doivent pas se limiter à des engagements de principe. Elles doivent, au contraire, se traduire par des actions vérifiables susceptibles de rétablir durablement la sécurité dans les zones affectées par les conflits.

Parmi les priorités qu'il fixe figure l'instauration d'un cessez-le-feu effectif. Félix Tshisekedi estime que le silence des armes constitue une condition indispensable à toute avancée politique et diplomatique, soulignant qu'aucun processus de paix ne peut être crédible tant que les combats se poursuivent sur le terrain.

Le garant de la nation appelle également à la cessation de tout soutien aux groupes armés ainsi qu'au retrait des forces étrangères présentes sur le territoire national sans l'accord des autorités congolaises. Selon lui, ces mesures sont essentielles pour mettre fin aux facteurs qui alimentent l'insécurité dans l'est du pays.

Félix Tshisekedi insiste en outre sur le retour volontaire, sécurisé et digne des personnes déplacées par les conflits, tout en réaffirmant la nécessité de rétablir pleinement l'autorité de l'État sur l'ensemble des territoires concernés afin de garantir la protection des populations et le fonctionnement normal des institutions.

Le chef de l'État place finalement la justice au cœur du processus de paix. Félix Tshisekedi appelle à ce que les victimes des violences obtiennent réparation et que des garanties crédibles de non-répétition soient mises en place, afin que les engagements pris dans le cadre des négociations aboutissent à une paix durable et irréversible.