Une élimination précoce et douloureuse. Elle était pourtant vue comme l’une des sélections africaines capables de tenir tête aux grandes nations.

Le contraste frappe. Impeccables en éliminatoires avec une défense infranchissable, les Tunisiens ont explosé dès le premier test face au gratin mondial.

Le désastre a commencé contre la Suède : 5-1. Un naufrage qui a emporté Sabri Lamouchi. Hervé Renard, rappelé en urgence pour recoller les morceaux, n’a pas eu le temps d’inverser la spirale.

Face au Japon, les Aigles ont sombré dès l’entame. Les Samouraïs Bleus ont dicté leur loi et transformé la rencontre en correction.

Le bilan est glacial après deux matchs :
- 0 point
- 9 buts encaissés, 1 marqué
- Dernière place, élimination actée

Capitaine Ellyes Skhiri a assumé : des erreurs qu’on ne peut pas se permettre à ce niveau.

Place au match de l’honneur le 25 juin à Kansas City contre les Pays-Bas. Plus rien à jouer, mais une dernière chance de sauver la face.

Pour Hervé Renard et la Fédération, l’heure est à la reconstruction. Cette claque révèle l’ampleur du chantier : construire une équipe qui tient la distance face aux meilleurs.

Pour l’Afrique, la leçon est dure. Le talent existe, mais sans régularité et sans préparation XXL, les ambitions restent des promesses.