Le VPM a insisté : les réunions de sécurité doivent être régulières et s'ouvrir au-delà des uniformes. Société civile, patronat, associations et transporteurs sont appelés à siéger dans des cadres élargis de concertation.

Ce sont les communautés qui connaissent le mieux les menaces qui les frappent. Les comités locaux doivent devenir des lieux d'analyse au plus près du terrain pour apporter des réponses adaptées.

Le socle juridique existe : le décret n°22/44 du 6 décembre 2022, qui crée et organise ces comités. L'atelier de Mbuji-Mayi a porté sur son application concrète : analyse des menaces, prévention des conflits coutumiers et diagnostic partagé.

La dynamique ne s'arrête pas au Kasaï-Oriental. Selon l'Intérieur, 5 636 acteurs, étatiques et non étatiques, ont déjà été formés à travers le pays dans le cadre de ce programme.