Dans une sortie médiatique jeudi 17 septembre, le dirigeant estime que les huit médailles de bronze remportées par la RDC, si elles sont honorables, ne doivent pas occulter la nécessité d'une analyse approfondie.

« Un audit sportif doit permettre d'analyser la préparation des athlètes, leur niveau technique, la qualité de l'encadrement, les stages effectués, la stratégie déployée ainsi que la coordination entre les différents intervenants », a-t-il expliqué.

Pour Freddy L'A Kombo, il ne s'agit pas de jeter le discrédit sur les athlètes, mais de comprendre les raisons pour lesquelles la RDC n'a pu décrocher ni or ni argent, malgré de grandes ambitions affichées avant la compétition.

Selon lui, cet exercice doit servir à identifier à la fois les acquis à consolider et les lacunes à corriger, en perspective des prochaines échéances continentales et internationales.

« Le débat ne doit pas se focaliser sur les personnes, mais sur les méthodes susceptibles de produire plus de résultats pour le pays », a-t-il insisté.

Le président de la FEKACO considère ainsi que le bilan d'Alger doit être perçu comme un signal d'alerte, mais aussi comme une opportunité de renforcer la politique de haute performance du karaté congolais.