Pour le chef de l’État, cette pratique porte atteinte au patrimoine public et menace l’avenir du secteur éducatif. Il rappelle que ces terrains doivent conserver leur vocation première pour répondre aux besoins scolaires du pays.

Tshisekedi appelle donc le gouvernement à agir sans complaisance. Il exige la mise en place de mécanismes concrets pour recenser les cas d’occupation irrégulière et restituer ces biens à l’éducation.

Il insiste enfin sur l’urgence d’agir, demandant au gouvernement de prendre « des mesures immédiates » afin de protéger ces patrimoines et garantir leur usage éducatif.