Dans une publication sur les réseaux sociaux, José Makila précise que la famille politique de Joseph Kabila a bien reçu l’invitation officielle du cabinet présidentiel burundais. Après examen, elle a toutefois estimé préférable de ne pas y donner suite.

Pour lui, l’initiative présente des incohérences qui la rendent, en l’état, inopportune et peu judicieuse. Le boycott est donc présenté comme un acte de prudence politique.

Dans le même temps, il appelle à la retenue. Il demande de ne pas stigmatiser les acteurs de l’opposition qui choisiront de se rendre à Bujumbura, et propose d’attendre leurs conclusions avant de tirer toute conclusion.

En conclusion, José Makila plaide pour l’unité de l’opposition. Il insiste sur la nécessité de se retrouver « autour d’un même idéal » afin de barrer la route à toute dérive autoritaire et de favoriser une réelle alternance démocratique en RDC.