Ce déploiement s’inscrit dans une réorganisation logistique pilotée par le ministère des Sports et loisirs. Selon plusieurs sources proches du dossier, les contraintes administratives liées aux visas ont conduit à une réduction du nombre initial de participants et à la mise en place d’un dispositif alternatif. Nairobi a ainsi été retenue comme point de traitement privilégié, en raison de procédures jugées plus souples et rapides.